Villefontaine s’est construite pour l’essentiel avec la ville nouvelle de L’Isle-d’Abeau, décidée en 1968. Les Roches, premier quartier, sortent de terre à partir de 1972, puis viennent Servenoble, le Mas de la Raz, Saint-Bonnet et Quincias. Selon l’Insee, près de deux résidences principales sur trois ont été achevées entre 1971 et 1990, et les maisons représentent un peu moins de la moitié des logements. Le relief joue sur deux tableaux : la plaine de la Bourbre au nord et à l’est, les collines du Bas-Dauphiné au sud et à l’ouest.
Pour un jardin, cette histoire compte. Une haie plantée à la livraison d’une maison au début des années 1980 a aujourd’hui plus de quarante ans, les arbustes de l’époque ont pris de l’ampleur et les dallages d’origine ont travaillé. La commune, pensée comme une ville verte, compte aussi plusieurs étangs, dont celui de Saint-Bonnet, classé réserve naturelle régionale, et celui de Vaugelas. À proximité de ces milieux humides, un entretien sans produit de synthèse a tout son sens.