Sous-préfecture du Nord-Isère, La Tour-du-Pin s’est développée dans la vallée de la Bourbre, une rivière qui a envahi ses rues lors de la crue de 1856. Le territoire communal monte de 309 à 461 mètres d’altitude : l’église domine la ville, la Madone veille depuis les hauteurs, et les écarts de Bessay, de Chatanay ou de la Feuillée complètent le bourg. Le centre ancien garde ses ruelles, ses maisons bourgeoises en pierre ou en galets roulés et ses anciennes fontaines.
C’est une ville plus dense que ses voisines : selon l’Insee, deux logements sur trois y sont des appartements, et une résidence principale sur dix date d’avant 1919. Les jardins y sont donc moins nombreux, mais ils ont du caractère : cours de maisons anciennes, terrains en pente sur les hauteurs, arbres plantés il y a longtemps. Murets à reprendre, escaliers, terrasses à créer pour gagner du plat, grands sujets à surveiller : c’est là que se concentrent les besoins.